Le vent souffle fort sur ma nuque,
Et une troublante sensation m'envahit,
Au bord de cette falaise abrupte.
Ici, un pas me suffit pour quitter cette vie,
Faites de douleurs et de cris.
J'ai pris cette décision de ne plus souffrir,
Car je ne peux pas m'en sortir.
Le bonheur ne serait-il qu'un mot?
L'amour ne serait-il qu'un symbole?
Autant de raison de se battre avant l'auréole,
Pour ceux qui croient se retrouver la haut.
Je serais bientôt libéré de mes tourments,
Et savoure avec angoisse ce moment,
Ou le grand saut sera ma dernière frayeur,
Tout comme ma dernière douleur.
Lassé de vivre pour souffrir,
Je vous fais donc mon dernier sourire.
Je n'ai pas de réponses à ces questions posées,
Mais il est trop tard pour remonter.